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La sécurité, le respect de notre identité et le rétablissement de l’autorité

Le niveau de la criminalité et de la délinquance en France, ont depuis longtemps atteint et dépassé le seuil de l’inacceptable. Et pourtant tout continue d’empirer. Cette dimension est d’autant plus insupportable qu’elle est associée à un fort laxisme des instances de jugement et à un refus d’agir de la part des autorités. Les prisons n’ont jamais été construites et l’organisation pénitentiaire est sous-dimensionnée. Cela entretient une certitude de l’impunité, des récidives au caractère quasi systématique et donc la pierre angulaire de tous nos maux et de tous les désordres causés à notre société.

Les malfrats s’autorisent tout puisqu’ils savent qu’ils échapperont avec de très grandes probabilités à l’incarcération.

L’Etat n’est plus en mesure d’assurer la première de ses missions régaliennes et son autorité est sans cesse bafouée au regard des attaques, menaces et outrages quotidiens dont font l’objet ses représentants sur le terrain.

Cette perte d’autorité induit des conséquences dramatiques en termes de délitement de notre société compte tenu des comportements toujours plus agressifs et violents émanant de ceux qui s’en rendent coupables. Concrètement et autrement dit : la loi du plus fort se substitue à l’ordre républicain, partout et toujours plus, mettant gravement en danger les équilibres de notre société.

Cette situation ne pourra connaître un terme qu’au moyen d’une volonté politique forte, courageuse et inflexible, issue de nos rangs, laquelle devra privilégier plusieurs leviers considérés comme essentiels :

L’accroissement quantitatif du nombre de places de prison disponibles qu’il importe de faire passer de 60 000 à 100 000 aussi vite qu’il sera possible, la revalorisation subséquente des métiers de l’administration pénitentiaire et le durcissement notable des conditions d’incarcération.

La refonte totale du code de procédure pénale et sa simplification drastique pour permettre aux officiers et agents de police judiciaire de se consacrer aux enquêtes sur le fond et de ne plus gaspiller leur énergie sur des questions de forme. Cela seul permettra d’assurer un redéploiement des effectifs là où il est le plus nécessaire, à savoir sur le terrain.

La réintroduction des peines plancher systématiques notamment à l’encontre des récidivistes, constitue le seul moyen d’imposer une légitime et nécessaire répression aux magistrats relevant des instances de jugement. La répression doit être inflexible à l’encontre de tous ceux qui contestent toutes les formes d’autorité et qui s’en prennent notamment aux représentants de l’Etat. Il importe ainsi de protéger policiers, gendarmes, pompiers, enseignants et élus de toutes les agressions dont ils sont susceptibles de faire l’objet grâce à une répression absolue et systématique.

Il importe également d’imposer l’application effective des courtes peines afin de conforter le respect de l’autorité sous toutes ses formes, aujourd’hui particulièrement bafouée et maltraitée. Il est impératif d’en finir également avec les réductions de peine automatiques.

L’abaissement de la responsabilité pénale des mineurs à 15 ans, à l’instar de la majorité sexuelle, et donc la suppression des mesures d’atténuation de leur responsabilité pénale nous apparaît essentielle. La jeunesse est pour partie violente et elle l’est de plus en plus précocement. Elle use et abuse de l’excuse de minorité qui lui confère une impunité quasi-totale dans le cadre des exactions dont elle se rend coupable. Le mal ainsi causé est considérable et cela doit cesser. Par ailleurs, les comparutions immédiates et les décisions rapides des peines doivent être privilégiées pour les mineurs.

Le rétablissement de la double peine. Les étrangers se rendant coupables d’actes délictueux ou criminels sur le territoire national devront être impérativement et effectivement expulsés à l’issue des peines effectuées. Pour que les pays dont ils relèvent acceptent de les reconnaître et de les reprendre, il conviendra d’adopter une politique intransigeante dans le cadre de l’attribution des visas et de l’aide au développement. On peut également considérer qu’il est temps de se libérer du carcan juridique et administratif, national et supranational qui nous entrave et nous empêche d’agir au regard de l’immigration de masse dont nous sommes victimes.

On peut ainsi décider, avec l’approbation de notre peuple, que la gestion des flux migratoires et notamment des étrangers en situation irrégulière relève de la seule action de l’Etat et qu’elle sera exorbitante du droit commun. Cela sous-entend que nous quitterons la cour européenne des droits de l’homme (CEDH) et la cour de justice européenne (CEJ) et que nos juridictions nationales (judiciaires ou administratives) n’auront plus de droit de regard sur cette gestion qui relèvera désormais de la seule action de l’Etat au moyen de lois d’exception.

Pour les personnes qui rejoignent nos armées on peut légitimement s’interroger sur le fait de détenir une double nationalité. Cela pose un vrai problème de fidélité et de loyauté. Il nous apparaît évident que lorsque l’on sert au sein de l’armée française, hors légion étrangère, on ne peut être que français !

Cette volonté politique traduite par un retour à la fermeté pénale doit également être associée à la restauration d’une stricte autorité à l’école et dans la cellule familiale. Les allocations familiales devront pouvoir être suspendues en cas de démission de l’autorité parentale et en cas de commission d’actes délictueux par des mineurs, notamment en cas de récidive. Plus largement, ceux qui justifient d’un casier judiciaire et qui ont donc causé un préjudice à la société ne devraient plus pouvoir toucher d’aides sociales, avoir accès au logement social et bénéficier de notre solidarité. Cela nécessitera sans doute une révision constitutionnelle mais c’est ce que souhaite notre peuple dans son immense majorité.

L’école doit redevenir ce qu’elle a toujours été : le creuset des savoirs, de l’apprentissage, de la fraternité et de la citoyenneté. La situation est clairement catastrophique et on ne peut envisager d’avenir pour notre pays sans une approche drastique et urgente en la matière. Les savoirs fondamentaux (lire, écrire, compter) doivent être parfaitement maîtrisés à la fin du collège. L’histoire et l’identité de notre nation ne peuvent pas continuer d’être ignorées et doivent être partagées et promues. L’avenir de notre nation et de notre peuple dépendront de notre intransigeance en la matière.

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