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Lutte contre les violences faites aux femmes

Les violences faites aux femmes constituent une tragédie nationale et un révélateur de la faillite de notre société à protéger les plus vulnérables. Chaque année, près de 300 000 faits de violences sont enregistrés et près de 90 femmes meurent encore sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint. Ces chiffres sont insupportables.
Des progrès ont été accomplis ces dernières années, mais ils restent insuffisants.

Tant que l’agresseur pensera qu’il peut frapper, humilier ou tuer sans sanction immédiate, rien ne changera. La peur doit changer de camp.

Nous devons bâtir un nouveau référentiel : éloignement systématique des auteurs, peines planchers, protection réelle des victimes et accompagnement durable.


Notre Nation porte une ligne claire : tolérance zéro pour les violences, accompagnée de dispositifs humains, sociaux et économiques capables d’apporter une réponse rapide et digne à chaque victime. Ce combat est d’abord un combat pour la liberté, l’égalité et la dignité de toutes les femmes.


Nos propositions :

 

Justice

Justice ferme et rapide Interpellation et garde à vue systématique dès le dépôt de plainte.

  • Ordonnance de protection obligatoire sous 24h, avec éloignement immédiat de l’agresseur.
  • Bracelet anti-rapprochement et téléphone grave danger pour les victimes en cas d’ITT > 7 jours.
  • Comparution immédiate quand c’est possible, jugement dans le mois maximum.
  • Peine plancher : 30 jours de prison incompressibles pour toute condamnation, sans sursis ni remise de peine.
  • Féminicide reconnu dans le Code pénal avec une peine plancher de 30 ans de prison ferme, sans remise de peine.
  • Saisie et destruction systématique des armes détenues ou utilisées par l’agresseur.

 

Protection civile et accompagnement 

  • Création de maisons départementales d’accueil sécurisées, pluridisciplinaires (juridique, social, psychologique, sécuritaire).
  • Réservation obligatoire par les communes d’une part du parc immobilier pour les victimes de violences.
  • Reconnaissance des enfants témoins comme co-victimes, avec accompagnement psychologique dédié. 
  • Mise en place d’un revenu de transition “Protection & Dignité” : allocation départementale (équivalent RSA + 30 %) pendant 6 mois, renouvelable une fois, cumulable avec un emploi et défiscalisée.

 

Formation et prévention

  • Formation obligatoire pour les forces de l’ordre, magistrats, médecins, enseignants, travailleurs sociaux sur l’ensemble du spectre des violences sexistes.
  • Création d’un observatoire national des violences faites aux femmes, en lien direct avec les départements, pour un suivi précis et transparent.
  • Mise en place d’un module de sensibilisation obligatoire dans les collèges et lycées sur le respect, le consentement et l’équilibre des relations.

 

Mesures inspirées des bonnes pratiques européennes

  • Service d’aide intégré obligatoire dans toutes les communes de plus de 10 000 habitants. 
  • Assistance juridique gratuite pour toutes les victimes.
  • Protection activable sans dépôt de plainte, dès qu’un professionnel habilité valide le danger.
  • Droit pour une salariée victime de violences de quitter immédiatement son emploi sans préavis ni pénalité, avec accès aux dispositifs sociaux.

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