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L'Union Européenne

Il nous apparaît aujourd’hui que nous ne pouvons plus poursuivre cette déconstruction de notre identité et de notre souveraineté nationale au profit d’une Europe technocratique et supranationale qui nous impose ce que nous ne voulons pas, notamment en matière de submersion migratoire. 

De surcroît, cette Europe immigrationniste est devenue une machine bureaucratique, folle et inhumaine, imposant des normes ubuesques et suscitant la paralysie de nos économies déjà hautement fragilisées par une économie mondialisée et les distorsions de concurrence afférentes.    

A Notre Nation, nous voulons recouvrer l’essentiel de notre souveraineté en nous affranchissant de toutes les contraintes supranationales qui nous imposent la faiblesse, l’impuissance, la servilité et la soumission à des intérêts qui ne sont pas les nôtres.

A ce titre et pour aller dans le sens de ce qui nous apparaît nécessaire : 

  • Nous quitterons la cour européenne des droits de l’homme (CEDH) par l’article 48 de la convention associée et nous quitterons également la cour de justice de l’Union Européenne (CJUE), composées de juges non élus. Ces instances nous imposent une jurisprudence et des arrêts contraires à nos intérêts fondamentaux et nous n’entendons plus nous y plier !  

 

  • Nous reprendrons le contrôle de nos frontières et de nos flux migratoires en dérogeant immédiatement et de manière unilatérale aux règles européennes afférentes et en donnant la décision ultime sur ce sujet au peuple français par référendum.

 

  • Nous arraisonnerons les esquifs de réfugiés en mer méditerranée et nous les ramènerons sur les côtes africaines en utilisant la force et les patrouilleurs de la marine nationale dont cela constituera la mission première.   

 

  • Nous mettrons fin à la sur-transposition des règles européennes dans le droit français afin de protéger nos entreprises et nos producteurs des distorsions de concurrence.

 

  • Nous rétablirons la primauté des lois nationales sur les traités, en modifiant l’article 55 de notre constitution, et cela afin de rendre vie à notre démocratie et recouvrer enfin l’essentiel de notre souveraineté et de notre liberté.

 

  • Nous réaffecterons notre contribution nette (soit 15 milliards €) à notre désendettement. La France verse 25 milliards à l’Union Européenne et n’en récupère que 10 ! 

 

  • Nous sortirons du marché européen de l’électricité et du gaz et nous retrouverons cet avantage compétitif inestimable que constitue un prix bas de l’électricité, grâce à la puissance de notre industrie nucléaire, que nous nous attacherons à développer, à moderniser et en créant à nouveau une filière de compétences sur notre territoire. 

 

  • Nous demeurerons en responsabilité dans la zone euro parce que la quitter aurait des conséquences dramatiques et incalculables sur notre économie et sur nos finances. Notre dette abyssale (3 400 milliards, soit 115 % du PIB) étant libellée en euros, il serait suicidaire de revenir au franc. Et cela quoi qu’en disent de prétendus experts pro-Frexit. Par ailleurs, notre dette est détenu en grande partie par des intérêts étrangers. Si nous sortions de la zone euro, nous serions immédiatement attaqués sur les marchés financiers, les dévaluations seraient incessantes (et augmenteraient mécaniquement notre endettement) et les conséquences sociales seraient dévastatrices. En d’autres termes, la France serait ruinée et placée sous la tutelle du FMI.

 

Nous vivons à crédit depuis plus de 50 ans. Le coût annuel des seuls intérêts de la dette se monte à 60 milliards. Nous devons faire preuve d’une vertu inflexible en matière de politique budgétaire, respecter une règle d’or à 0 % de déficit et cesser de dépenser l’argent de nos enfants à fonds perdus. Dans le cas contraire, la crise de la dette nous explosera immanquablement au visage. Nous serons exclus des marchés financiers, nous ne pourrons plus emprunter et nous prendrons alors l’exacte mesure de ce qu’est devenue la France.

Mener une politique responsable, lucide et courageuse, c’est dire la vérité, c’est ne pas faire preuve d’idéologie et de dogmatisme, c’est refuser le clientélisme et la démagogie. C’est dire ce qu’il en est de la situation sans se bercer d’illusions et elle est concrètement catastrophique.

50 années de fuite en avant irresponsable nous ont conduit là où nous en sommes. Nous pouvons éviter le sang, nous ne nous épargnerons pas les larmes et la sueur. Nous ne vous mentirons jamais. Le redressement et la refondation sont possibles mais ils exigeront bien des efforts et bien des sacrifices. Mais nous prenons l’engagement, qu’au bout de l’effort, la France aura retrouvé sa grandeur et nous serons redevenus ce que nous n’aurions jamais dû cesser d’être.

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